peinture

catalogue Emile Bressler

janvier 2008
Aujourd’hui, j’ai reçu du Texas le catalogue de la retrospective Emile Bressler qui eut lieu à Beverly Hills en 1973, c’est pas récent. Il vient du Texas  ce catalogue, car c’est un vendeur texan qui le vendait sur Ebay. C’est dommage que la plupart des reproductions soient en noir et blanc mais je suis très contente de l’avoir.Ci-dessus,un des tableaux que je préfère ,  » les écuyères « . Et un autoportrait de mon grand-père. Je me demande qui possède ces tableaux…
Décembre 2007
Dommage,je n’ai pas de photo du premier atelier ,celui qui est à l’origine de ma passion pour la peinture: c’était celui de mon grand-père maternel,Emile Aloïs Bressler que parfois je regardais peindre.J’étais très jeune,six ou sept ans et si j’ai bien quelques souvenirs,le seul dont je me souviens vraiment,le seul qui ne peut être déformé par le temps et les fantaisies de la mémoire,c’est celui du divin parfum dont les principaux ingrédients sont la térébenthine,l’huile de lin et l’apprêt qui enduit les toiles. Mais ce souvenir olfactif est quand même lié à un autre,visuel celui-ci : la palette couverte de petits monticules de couleurs grasses et luisante et les deux petits godets qui sont fixés sur elle.Le pinceau qui sans hésitation plonge délicatement dans la pâte onctueuse (elle a été,la couleur,enrichie d’un baume ,odorantlui aussi) et le petit rebond de la toile quand le pinceau y pose et y étale sa charge de couleur.
Ce n’est pas pour l’amour de l’art,ni parceque j’avais « ça » dans les gènes,ni pour m’exprimer que j’ai commencé à peindre vers l’âge de 14 ou 15 ans,c’était seulement pour retrouver le parfum de l’atelier,pour provoquer à mon tour le fameux petit rebond sur la toile,pour triturer deux couleurs et en faire naître une troisième, pour manipuler ces ingrédients délicieux,bref une histoire de cuisine mais je n’invente rien,on parle bien de la « cuisine d’atelier « ..

1er décembre07

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