Vernissage
Le dernier tableau que j’ai peint, en 2006 . C’était pour un concours du club de l’art Paul Ricard, à Sevilla . Il a fait partie des treize finalistes et je crois qu’il y avait eu 150 envois. Pas mal pour l’égo mais c’est tout, et ça ne m’a pas poussée à continuer à peindre .Le rendu des couleurs de ce tableau est abominable, ce n’est pas si jaunasse verdâtre.

1996- Pastels gras


Quelques temps avant de quitter Ferney, je m’étais mise au pastel gras sur papier. Plus facile à transporter..
Nus



Le mercredi soir on se retrouvait à l’Atelier d’académie où on passait deux heures à dessiner d’après un modèle vivant. Plutôt que de garder mes dessins dans un classeur j’en avais marouflé certains sur deux toiles,dont celle-ci.
Torreilles 1992





En 92 j’ai fait partie des ” 10 peintres sur la côte catalane”. Chacun des dix devait peindre un mur en un mois. Moi j’ai eu Toreilles. Grand moment ! Je me demande si mon mur est toujours là…
Saga
Photo d’une de mes “sagas”,faite de 12 feuilles papier Canson qui mises ensemble,sous verre , formaient un tableau de 100/100cm .C’est une des rares fois où j’utilisais la gouache, en plus du plus du pastel gras et c’est aussi une de ces périodes jouissives où la main semble courir toute seule,sans hésitation et joyeusement.J’ai fait 6 “sagas” d’une traite si on peut dire,puis ça s’est arrêté.
Elles ont toutes étés vendues lors d’une expo à l’Etangd’art en 92.
Les petits dessins 1987-89

Après une prmeière rupture d’avec la peinture entre 1983 et 1986, je m’y suis remise en dessinant sans penser à rien,utilisant des feutres puis de la gouache. J’en ai fait beaucoup de ces petits dessins que j’appelais aussi ” main libre”.
1991-96 ateliers Ferney-Voltaire
Avant d’avoir un vrai atelier indépendant, la salle à manger en tenait lieu (avant dernière photo) En 1993 j’ai eu l’atelier de mes rêves,avec pignon sur rue et dans le même bâtiment où nous vivions, au 34 Grand’Rue. C’était une bonne période,créative,avec d’excellents amis artistes . Pourtant j’ai – on a - quitté tout ça et plus encore, pour aller vivre sur l’Île d’Ibiza. Et une fois là bas, toute ambition et perspective de “carrière” artistique se sont évanouies. L’art, peindre,tout cela n’était plus nécessaire et me paraissait ridiculement vain. J’avais autre chose à faire ,vivre et goûter chaque seconde de cette réalité qui était encore mieux que ce que j’avais rêvé.
catalogue Emile Bressler
Ce n’est pas pour l’amour de l’art,ni parceque j’avais “ça” dans les gènes,ni pour m’exprimer que j’ai commencé à peindre vers l’âge de 14 ou 15 ans,c’était seulement pour retrouver le parfum de l’atelier,pour provoquer à mon tour le fameux petit rebond sur la toile,pour triturer deux couleurs et en faire naître une troisième, pour manipuler ces ingrédients délicieux,bref une histoire de cuisine mais je n’invente rien,on parle bien de la “cuisine d’atelier “..
1er décembre07
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